Institut Laissez-faire : La liberté sans compromis.

Le communisme est une escroquerie

Le principe de la répartition des richesses était réduit par Marx à cette formule parfaitement creuse : « À chacun selon ses besoins »1, source de chicaneries et d’ergotages sans fin si par malheur on avait tenté de la mettre en pratique, heureusement cela ne s’était jamais produit, dans les pays communistes pas davantage que dans les autres, l’argent allait à l’argent et accompagnait le pouvoir, tel était le dernier mot de l’organisation sociale.

– Michel Houellebecq, Sérotonine

« Le communisme est une utopie ! », « Les communistes ont échoué, mais au moins leurs intentions étaient bonnes ! », « L’U.R.S.S. n’était pas du vrai communisme ! », « Nous n’avons jamais connu le vrai communisme ! », « Le socialisme n’était pas efficace, certes, mais… », « Le communisme est bon tant qu’il est volontaire/démocratique/etc. », etc., etc., ad nauseam.

Nous avons tous entendu cela des millions de fois. Les communistes et les socialistes concèdent quelque chose, mais on est censé concéder en retour que le communisme reste une idée noble, un idéal vers lequel il faudrait continuer de tendre, une expérience louable à retenter encore et encore, quel qu’en soit le coût2

Nous ne partageons aucun de ces points. Le communisme et le socialisme doivent être rejetés in extenso. Le communisme est une idée terrible qui a échoué parce qu’elle ne pouvait que échouer. Si le « vrai » communisme n’a jamais été réalisé, alors « heureusement que cela n’est jamais arrivé ». Les étapes intermédiaires étaient déjà bien assez mauvaises.

On nous vend cette version de dessin animé du communisme comme un système peut-être un peu moins générateur de richesse que le capitalisme, moins consumériste, mais plus égalitaire, moins stressant, avec davantage de bonheur et de solidarité — sinon dans la pratique passée, du moins en théorie. Pas d’abondance excessive, mais une préoccupation écologique (mensonge). Pas d’avidité ni de richesses inutiles, mais une stabilité paisible et une sécurité de l’emploi (tous mensonges). Si nous adoptions le socialisme, d’accord, bien sûr, vous ne pourriez peut-être pas obtenir le tout dernier iPhone 17, mais tout le monde aurait un iPhone 16 légèrement plus lent — et non pas la réalité sombre de millions de personnes mourant de faim dans les rues, travaillant jusqu’à la mort dans des goulags ou partageant un appartement collectif avec vingt autres personnes, sans aucun téléphone, non pas un peu plus pauvres mais un milliard de fois plus pauvres.

Le communisme et le socialisme sont des escroqueries ; mais plus encore : ils sont la promesse mensongère de quelque chose qui est en soi une escroquerie pire qu’une simple fraude, le communisme est une fraude sophistiquée, une fraude à au moins quatre niveaux distincts.

Communisme et socialisme

Mais qu’est-ce donc que le socialisme ?

[Socialisme ] une politique visant à construire une société dans laquelle les moyens de production sont socialisés.

[Socialisme ] non pas une alternative au capitalisme ; une alternative à tout système dans lequel les hommes peuvent vivre en êtres humains.

– Ludwig von Mises

Les régimes socialistes ont adopté une version quelque peu déformée du slogan de Marx :

Труд в СССР является обязанностью и делом чести каждого способного к труду гражданина по принципу: « кто не работает, тот не ест ».

В СССР осуществляется принцип социализма: « от каждого по его способности, каждому - по его труду ».

[ En U.R.S.S., le travail est un devoir et une question d’honneur pour chaque citoyen apte au travail, conformément au principe : « Celui qui ne travaille pas ne mange pas. »

Le principe appliqué en U.R.S.S. est celui du socialisme : « De chacun selon ses capacités, à chacun selon son travail. » ]

Constitution de l’Union des Républiques socialistes soviétiques, 1936, article 12

Forcés de travailler et n’ayant pas le droit de quitter le pays ni même, en Union soviétique, leur région : une nouvelle forme de servitude.

Si, en définitive, j’avais à trouver une formule générale pour exprimer ce que m’apparaît le socialisme dans son ensemble, je dirais que c’est une nouvelle formule de la servitude.

– Tocqueville, Œuvres complètes, IX, p. 541, 1848

Marx lui-même, dans le même esprit du « de chacun selon ses capacités », exigeait le travail obligatoire pour tous : 

  1. Travail obligatoire pour tous; organisation d'armées industrielles, particulièrement pour l'agriculture.

– Karl Marx, Friedrich Engels, Manifeste du Parti communiste

Une traduction quelque peu euphémisée, car l’original allemand est plus clair :

  1. Gleicher Arbeitszwang für alle, Errichtung industrieller Armeen, besonders für den Ackerbau.

– Karl Marx, Friedrich Engels, Manifest der Kommunistischen Partei

Le communisme est défini ici comme l’utopie (ou la dystopie, à vous de juger) marxiste du travail forcé pour tous, que les communistes cherchent à atteindre. Le socialisme est le régime qu’ils mettent en place afin d’y parvenir, soi-disant, un jour.

Les socialistes souhaitent établir un régime socialiste (dans lequel les moyens de production sont socialisés), pas nécessairement dans le but de l’utopie (ou dystopie) communiste, quand ils ne sont pas tout simplement synonymes de communistes.

Les sociaux-démocrates (parfois simplement appelés « socialistes », selon le pays et la langue) souhaitent généralement établir un régime socialiste modéré, à économie mixte (dans lequel une partie des moyens de production est socialisée, pas nécessairement tous), et le faire par des moyens démocratiques (et/ou tout en maintenant un régime par ailleurs démocratique), sans instaurer de dictature du prolétariat.3

Le socialisme est une double escroquerie

C’est ainsi que Nikita Khrouchtchev, membre d’un parti communiste et dirigeant d’un État socialiste, pouvait proclamer :

Исторические рамки проекта Программы – 20 лет. Почему мы остановились именно на этом сроке? В ходе обсуждения проекта Программы некоторые товарищи спрашивали: не слишком ли большое время отводится для осуществления этой задачи? Нет, товарищи. Для того, чтобы подготовить общество к принципам коммунизма, надо добиться гигантского развития производительных сил, создать изобилие материальных и духовных благ. А для этого нужно определенное время. Чаша коммунизма – это чаша изобилия, она всегда должна быть полна до краев. Каждый должен вносить в нее свой вклад и каждый из нее черпать. Было бы непоправимой ошибкой декретировать введение коммунизма, когда не созрели все необходимые условия. Если бы мы объявили, что вводим коммунизм в условиях, когда чаша еще далеко не полна, то пришлось бы черпать не по потребностям. Мы бы только скомпрометировали идеи коммунизма, подорвали инициативу трудящихся и задержали движение к коммунизму. Мы руководствуемся строго научными расчетами. А расчеты показывают, что за 20 лет мы построим в основном коммунистическое общество. (Продолжительные аплодисменты).

[ Le cadre historique du projet de Programme est de 20 ans. Pourquoi avons-nous choisi cette durée ? Lors de la discussion du projet de Programme, certains camarades ont demandé : ne consacre-t-on pas trop de temps à la réalisation de cette tâche ? Non, camarades. Pour préparer la société aux principes du communisme, il faut atteindre un développement gigantesque des forces productives, créer une abondance de biens matériels et spirituels. Et cela demande du temps. La coupe du communisme est une coupe d’abondance, elle doit toujours être pleine à ras bord. Chacun doit y apporter sa contribution et chacun doit y puiser. Ce serait une erreur irréparable que de décréter l’introduction du communisme avant que toutes les conditions nécessaires ne soient réunies. Si nous proclamions que nous instaurons le communisme alors que la coupe est encore loin d’être pleine, il faudrait alors puiser sans tenir compte des besoins. Nous ne ferions que compromettre les idées du communisme, miner l’initiative des travailleurs et retarder la marche vers le communisme. Nous nous guidons sur des calculs strictement scientifiques. Et ces calculs montrent que dans 20 ans nous aurons construit une société essentiellement communiste. (Applaudissements prolongés.) ]

– Nikita Sergueïevitch Khrouchtchev, Premier secrétaire du Parti communiste de l’Union soviétique, 22e congrès du Parti communiste de l’Union soviétique, 1961

Le socialisme instauré par les communistes n’est pas seulement une escroquerie, c’est une double escroquerie. Bien sûr, en 1981, le communisme n’avait pas été atteint, et moins de dix ans plus tard, l’ensemble du système socialiste s’effondrait sous le poids de sa propre corruption et de ses contradictions. C’est là la première fraude. La seconde est que le système mis en place entre-temps est lui-même horrible, non seulement parce qu’il n’avance en rien vers le but communiste, mais aussi en soi : une dictature échouant misérablement à satisfaire les besoins économiques les plus élémentaires tout en piétinant les droits humains fondamentaux de chacun.

Quels que soient les défauts du capitalisme ou les accusations portées contre lui, le socialisme le remplace par quelque chose de bien, bien pire4, et promet le communisme sans jamais avoir la moindre chance d’y parvenir.

Et surtout, il en est nécessairement ainsi. La fraude est profonde, et le socialisme est mensonger à tous les niveaux : pratique et théorique, philosophique et économique ; toute l’idée collectiviste est une supercherie, tandis que sa destruction du droit devrait effrayer toute personne un tant soit peu soucieuse des droits de l’homme.

Communism was the regime for the privileged elite, capitalism the creed for the common man.

[ Le communisme était le régime de l’élite privilégiée, le capitalisme la doctrine de l’homme ordinaire. ]

– Margaret Thatcher, The Path to Power

En 1968, même les communistes tchèques (deux mois avant l’invasion soviétique) commencèrent à reconnaître ouvertement que le socialisme était une fraude : même les ouvriers vivaient bien mieux sous le capitalisme ! Comment cela était-il possible ?5 L’utopie communiste supposée était si lointaine que les humoristes tchèques en plaisantaient déjà, malgré la censure6.

Chavismo is what happens when socialism succeeds, not when it fails: repression, poverty, corruption, and looting by elites. The “promises to lift millions out of poverty” are a scam to take total power, then the real program is unveiled.

[ Le chavisme est ce qui arrive lorsque le socialisme réussit, non lorsqu’il échoue : répression, pauvreté, corruption et pillage par les élites. Les « promesses de sortir des millions de la pauvreté » ne sont qu’une arnaque pour s’emparer du pouvoir total ; ensuite, le véritable programme se dévoile. ]

Garry Kasparov

Le communisme est une quadruple escroquerie

La supériorité du capitalisme sur le communisme, c’est qu’il n’a pas été nécessaire de l’inventer.

– Coluche

Le socialisme est une double escroquerie : il n’atteint jamais le communisme et instaure à la place un système corrompu, inégalitaire et d’exploitation bien pire que le capitalisme. Mais, supposons qu’il y parvienne ? Eh bien, le communisme lui-même ne fonctionnerait pas davantage, ne pourrait ni ne devrait fonctionner.

Désolé, chers « idéalistes » communistes : votre rêve n’est pas seulement un cauchemar, mais un cauchemar impossible, un cauchemar idiot, un cauchemar où tout n’est que mensonge. Ce n’est pas une utopie, c’est une dystopie. À la double fraude socialiste, il en ajoute deux autres, formant une quadruple escroquerie : il est logiquement incohérent, impossible à établir ou à faire fonctionner de manière raisonnable en pratique, et ce n’est pas un système désirable ni éthique.

Le problème fondamental réside dans les concepts — ou plutôt les anti-concepts — de besoins et de capacités : qui décide de ce qu’est un besoin ? Qui mesure ce qu’est votre capacité ? Ayn Rand l’a parfaitement illustré avec le Twentieth Century Motor Company, celui où travaille John Galt avant de démissionner, où les ouvriers décident collectivement qui a besoin de quoi au lieu de recevoir un salaire fixe et de gérer leur propre budget.

Le communisme « volontaire » reste mauvais

Et notons que l’exemple d’Ayn Rand dans La Grève (Atlas Shrugged) décrivait un « communisme » volontairement mis en œuvre dans une entreprise privée, non pas le communisme brutal, expropriateur et génocidaire de l’Union soviétique qu’elle abordait dans Nous les vivants. Un autre exemple souvent cité de ce « communisme volontaire » est celui du kibboutz :

Jeremy Corbyn and John McDonnell are part of a breed of socialists who argue that this time will be different. Socialism never failed, they insist: only the walls, barbed wire and jackboots did. So what they plan for Britain, while radical, is bound to work! True, it’s more radical than anything done in any European country today. Comparisons with Venezuela or Cuba or Soviet Russia are unfair, they say. [...] So in the kibbutz, as in everywhere with socialism, the problem was not that brutal means corrupted beautiful ends. It was that those ends were not compatible with human nature in the first place.

[ Jeremy Corbyn et John McDonnell font partie d’une catégorie de socialistes qui affirment que, cette fois, ce sera différent. Le socialisme n’a jamais échoué, insistent-ils : seuls les murs, les barbelés et les bottes militaires l’ont fait. Ce qu’ils prévoient pour la Grande-Bretagne, bien que radical, ne peut donc que fonctionner ! C’est vrai, c’est plus radical que tout ce qui a été tenté dans n’importe quel pays européen aujourd’hui. Les comparaisons avec le Venezuela, Cuba ou la Russie soviétique sont injustes, disent-ils. […] Or, dans les kibboutzim, comme partout où s’installe le socialisme, le problème n’était pas que des moyens brutaux aient corrompu de beaux idéaux : c’est que ces idéaux étaient, dès le départ, incompatibles avec la nature humaine. ]

Johan Norberg, « The rise – and disastrous fall of the kibbutz », The Spectator, 30 novembre 2019

Le fait que ce soit volontaire ne l’exempte pas de l’impossibilité des comparaisons interpersonnelles d’utilité, ni du problème du calcul économique mis en évidence par Ludwig von Mises il y a un siècle. Cela n’a rien à voir avec le caractère volontaire ou non ; c’est simplement un système incapable de produire la moindre forme d’organisation humaine pertinente et non hiérarchique au-delà d’un petit groupe fermé, à un stade primitif, pour une courte période avant l’apparition inévitable des conflits et des inefficacités. Et non, les familles ne sont pas des exemples de « communisme » qui fonctionne, pas plus que la charité ou les cadeaux de Noël : aucun de ces modèles n’introduit le système égalitaire fondé sur les besoins et les capacités qu’implique le communisme, ni ne prétend définir l’ensemble de l’organisation sociale.

Oui, les libéraux soutiendront que le caractère volontaire le rend non criminel et donc acceptable — tout comme se tirer une balle dans le pied n’est pas aussi grave qu’un meurtre de masse ; sauf que, dans ce cas, des enfants sont concernés et l’espérance de vie de milliards de personnes est en jeu.

Le communisme, c’est la pauvreté perpétuelle

Le communisme est aussi un modèle désespérément dépassé, conçu pour des sociétés de subsistance primitives, par des communistes naïfs sans connaissances, sans imagination et sans ambition pour l’humanité :

Sowie nämlich die Arbeit verteilt zu werden anfängt, hat Jeder einen bestimmten ausschliesslichen Kreis der Tätigkeit, der ihm aufgedrängt wird, aus dem er nicht heraus kann ; er ist Jäger, Fischer oder Hirt oder kritischer Kritiker und muß es bleiben, wenn er nicht die Mittel zum Leben verlieren will – während in der kommunistischen Gesellschaft, wo Jeder nicht einen ausschliesslichen Kreis der Tätigkeit hat, sondern sich in jedem beliebigen Zweige ausbilden kann, die Gesellschaft die allgemeine Produktion regelt und mir eben dadurch möglich macht, heute dies, morgen jenes zu tun, morgens zu jagen, nachmittags zu fischen, abends Viehzucht zu treiben, nach dem Essen zu kritisieren, wie ich gerade Lust habe, ohne je Jäger, Fischer, Hirt oder Kritiker zu werden.

[ En effet, dès l’instant où le travail commence à être réparti, chacun a une sphère d’activité exclusive et déterminée qui lui est imposée et dont il ne peut sortir; il est chasseur, pêcheur ou berger ou critique critique, et il doit le demeurer s’il ne veut pas perdre ses moyens d’existence; tandis que dans la société communiste, où chacun n’a pas une sphère d’activité exclusive, mais peut se perfectionner dans la branche qui lui plaît, la société réglemente la production générale ce qui crée pour moi la possibilité de faire aujourd’hui telle chose, demain telle autre, de chasser le matin, de pêcher l’après-midi, de pratiquer l’élevage le soir, de faire de la critique après le repas, selon mon bon plaisir, sans jamais devenir chasseur, pêcheur ou critique. ]

– Karl Marx, Friedrich Engels, Die deutsche Ideologie L’idéologie allemande ], 1845

Il est ici révélateur qu’il y ait une raison pour laquelle ces systèmes primitifs rejetant la spécialisation du travail n’ont jamais duré longtemps : ils peuvent fonctionner dans une petite communauté soudée, pendant un certain temps, en produisant des biens de base simples, comme les kibboutzim pratiquant l’agriculture collective, mais même cela avec une efficacité très limitée, comme on l’a vu. L’agriculture collectivisée en Union soviétique était notoirement extrêmement inefficace.

En réalité, cette idée était déjà absurde à l’époque de Marx et Engels, dans une société en voie d’industrialisation au milieu du XIXe siècle ; elle ne correspondait même pas aux sociétés primitives de chasseurs-cueilleurs. Oui, même la chasse ou la pêche exigent des compétences spécialisées. Marx a-t-il jamais eu un vrai travail, n’importe lequel ?

Et aujourd’hui, au XXIe siècle ? Nourrir des milliards de personnes en coordonnant les actions de milliards d’acteurs indépendants sans lien entre eux ? Doubler l’espérance de vie de 40 ans à l’époque de Marx à 80 ans aujourd’hui (et nous ne faisons que commencer) ? Produire des innovations de haute technologie, des recherches médicales pointues ou des investissements complexes nécessitant des années et des centaines de produits hautement spécialisés ? Bien sûr que non.

J’« ai besoin » d’une IRM aujourd’hui ; espérons que quelqu’un ait eu la « capacité » d’investir des millions pour en concevoir une il y a vingt ans ? J’ai « besoin » de chocolat aujourd’hui ; espérons que quelqu’un à l’autre bout du monde ait eu la « capacité » de planter du cacao il y a cinq ans, et qu’un autre ait eu la « capacité » de concevoir et de piloter un cargo pour me l’apporter, etc. Voir le classique de Leonard E. Read : « Moi, le crayon ». Seul le capitalisme mondial peut accomplir cela, et le simple fait de discuter d’une alternative communiste à un système d’échanges libres coordonnant la production de milliards d’individus devrait aujourd’hui être reconnu comme une absurdité.

Le communisme n’a aucune qualité rédemptrice

Qu’on l’appelle socialisme ou communisme, qu’il soit volontaire ou non, c’est une escroquerie à plusieurs niveaux. Il n’y a aucune raison de créditer ces idéologies de quoi que ce soit lorsqu’on critique leurs conséquences meurtrières. Elles doivent au contraire être rejetées entièrement et définitivement et jetées dans la poubelle de l’histoire à tout jamais.