Institut Laissez-faire : La liberté sans compromis.

Mesures pseudo-écologiques, pas rentables et dangereuses

Nous avons vu le cas du nucléaire, technologie coûteuse et dangereuse imposée par les Etats. Il y a aussi le recyclage, dont la rentabilité (tant financière que écologique) reste à démontrer, par exemple pour le papier, dont le recyclage n'est par ailleurs pas sans risques pour la santé.

L'interdiction récente de certains types d'ampoules (sic), soulève de même de nombreuses questions. On remarquera que la loi est entrée en vigueur alors même que les résultats de l'étude sur les dangers potentiels des ampoules censées les remplacer ne sont pas connus...  De même que les calculs sur le recyclage ne tiennent pas compte du coût humain de tri des déchets et des coûts de transport des déchets qui augmentent, de même les raisonnements sur l'efficacité énergétique des ampoules font comme si l'énergie des ampoules à incandescence était "perdue", alors qu'elle passe simplement en chauffage, ce qui, comme il y a aussi moins de lumière en hiver, n'est pas forcément si mal.

Et comme pour les deux autres exemples cités plus haut, quitte à nous imposer une technologie, autant qu'elle menace notre santé, tant qu'à faire : les ampoules "à faible consommation d'énergie" contiennent du mercure,  toxique. Génial pour la chambre d'enfants ! Et tant pis pour tous ceux qui sont pas au courant et passerons l'aspirateur s'ils en cassent une (du mercure sera répandu dans l'air).

Par définition, si la violence politique est nécessaire pour imposer quelque chose, c'est que ce quelque chose n'est pas souhaité par certaines personnes. Les raisons de ces personnes de préfèrer une ampoule ou une autre ne devraient regarder qu'elles, mais on peut par ailleurs supposer qu'elles ne sont pas complètement stupides et que si elles préfèrent une ampoule à une autre elles ont des raisons valables. Mais on va sans doute leur reprocher :

- de ne pas souhaiter d'ampoules toxiques dans leur maison, alors même que toutes sortes d'hystéries fondées sur un prétendu "principe de précaution" sont de mise ;

- de préfèrer des économies à court terme à des économies à long terme. Dans un Etat qui par ailleurs impose l'épargne, l'héritage et pénalise tout particulièrement l'accession à la propriété (imposition de la valeur locative), bref fait tout pour nous pousser dans du court terme dans une bonne optique keynésienne, c'est vrai qu'il faut oser...